mardi 8 août 2017

De vrais voleurs dans le milieu sanitaire/Cri de détresse des usagers de l’hôpital de zone de Comé

Rançonnement dans les centres de santé

Chers agents de la santé, évitez de tirer sur l'ambulance

A quand la sanction contre les agents de l’hôpital de zone de Comé ?  


Deux victimes de rançonnement au niveau de l’hôpital de zone de Comé se prononcent

R. E. A. (Première victime)
Pas seulement les agents de laboratoires. La maternité aussi est dans le lot. Puisse que j'ai été victime lors de l'accouchement de mon fils. Elles m'ont demandé d'aller payer les frais d'accouchement à la caisse de l'hôpital. Ce que je fis, mais à mon retour de la caisse elles me demandent de leur remettre le même montant que j'ai payé à la caisse. Ne sachant rien, j'ai obéi, mais c’est après que j'ai su que c'est une habitude pour eux parce que j'en ai parlé auprès des gens qui ont également été victimes de la même situation. De plus on te demande le double ou le triple du matériel qui doit être utilisé normalement pour l'accouchement. Ceci étant dit l'interpellation des autorités compétentes est vivement souhaitée pour que cette mauvaise pratique qu’utilisent les agents de santé cesse. Merci

C. H.(Deuxième victime)

 Ils ou elles vous font payer au laboratoire au lieu que cela se fasse à la caisse sous prétexte que ces types d'analyses se font ailleurs. Mais le hic est  que quelques instants après l'analyse qui tout à l'heure est impossible peut l'être avec une autre personne dans le même laboratoire. Autrement dit, pour les coincer il faut avoir deux bons d'analyses pour deux patients différents, et vous découvrirez la supercherie de ces messieurs qui n'ont pas pitié des pauvres paysans qui ont à peine un repas par jour. Je demande à ADANWOPE (un conseiller communal de Comé) de programmer une marche sur l'hôpital de zone, afin de dénoncer de ce crime.


Propos recueillis par Victor Nongni
97877589/95596959

SÉFOU FAGBOHOUN WANTED. La justice encore aux trousses de "LA COQ"


Séfou Fagbohoun recherché par le Tribunal de Première Instance de Pobè .

Encore lui ? Le richissime homme d'affaires Séifou Fagbohoun activement recherché par le Tribunal de Première Instance de Pobè. Tout est parti d'une scabreuse affaire domaniale où il fut inculpé et devrait être mis aux arrêts. Mais toujours habile comme "une coq", en référence à son charabia politique d'y il quelques années, il a pu prendre la tangente pour la France via le Nigeria, simulant une évacuation sanitaire.

Un récidiviste des faits

Qu'il vous souvienne qu'en 2006-2007, dès l'arrivée de Boni Yayi au pouvoir, il fut arrêté et jeté en prison dans l'affaire Sonacop. Et pour se sortir d'affaire, il a dû simuler une situation sanitaire doublée d'évacuation sanitaire. Aujourd'hui encore où il se trouve dans les mailles du filet judiciaire, le voilà qui refait le même coup.

Les Béninois, en tout état de cause, garde de lui un homme politique inculte dont le parti a pour logo le coq que lui-même se plait à appeler "LA COQ".

Victor Nongni 
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lundi 7 août 2017

Hahaha, Talon va tuer la France

LE BILLET MATINAL DE VICTOR

Emmanuel Macron, président français
Hahaha, Patrice Talon va finalement tuer la francophonie

C'est pour ce Talon définitivement sur ses talons que j'ai voté en 2017. Décisif, pugnace, prêt à tout. Même défier la France, une petite france impuissante devant le choix de Patrice Talon d'introduire l'Anglais dans l'Enseignement Primaire au Bénin.

Bravo, monsieur le président! Après 57 ans d'un semblant d'indépendance, en voilà un qui est bien courageux pour décider de ce qui, naguère, lui coûterait un coup d'Etat. Mais ce temps est révolu. En tout cas pour le Bénin. La France doit apprendre à souffrir de nos décisions car, ce ne serait ni la première, ni la dernière.

Des décisions à semer le doute dans l'esprit des représentants occultes de la France-Afrique. Ce temps est fini et comme le Rwanda, le Bénin est à l'étape de la vulgarisation de la l'Anglais dans ses écoles pour un futur radieux donnant la migraine à la Francophonie. 

Bravo, Patrice Talon! Contamine tes compatriotes avec ce courage! Partage la fibre avec nous! Nous te soutenons!

Victor Nongni
L'Aigle Solitaire

On ne se développe pas en dormant sur le lit des autres. Proverbe Watchi. Il reste l'enseignement officiel de nos langues dans nos écoles.

samedi 5 août 2017

Voici ce que le ministre Lucien Kokou n’a pas dit à Talon. Il a caché la vérité au chef de l'Etat.

Recrutement des vacataires par le ministère de l’enseignement secondaire.

Talon est tout ouïe

Voici ce que Lucien Kokou n’a pas dit à Talon.


Par arrêté ministériel, Lucien Kokou veut recruter les vacataires pour soulager les finances publiques. Nous avons tout simplement l’impression que le ministre de l’enseignement secondaire a oublié le cataclysme intervenu dans le monde l’enseignement par rapport aux vacataires en 2006-2007.

En effet, c’est cette année qui a connu un soulèvement des vacataires utilisés par les établissements publics sur contrat. Il s’agissait d’un contrat signé avec les vacataires chaque début d’année qui amenait certains à avoir le quota horaire complet de 18 ou 20 heures par semaine comme un Agent permanent de l’Etat. Et comme la loi du travail l’indique, tout homme employé sur deux contrats de suite peut réclamer un reclassement, soit une régularisation de sa situation d’employé au niveau du CNSS par exemple et d’autres avantages.

C’est d’ailleurs exactement ce que les syndicalistes d’alors et surtout le regroupement des vacataires ont saisi pour piéger le gouvernement de Boni Yayi 1 en lui demandant de recruter de fait ces vacataires que nous étions. Conséquence, Boni Yayi était contraint et obligé de reverser tous les vacataires dans la fonction publique, puisque l’OIT même était intervenue. En ce temps, certains comme nous, avions refusé le reversement et étions sortis de l’enseignement. Voilà pourquoi Boni Yayi avait recruté ou reversé les vacataires. Ce fut chaud, mais ils ont fini par avoir gain de cause.

Mais dix ans plus tard, dix ans plus tard disais-je, l’Etat béninois arguant d’une réduction obligatoire du coût de la vacation au Bénin et tel un amnésique veut, par le truchement du ministre Lucien Koukou, refaire la même erreur pour les mêmes conséquences. Je rappelle en passant que depuis ce temps, les vacataires ne signent plus de contrat avec les établissements, puisque ce sont les contrats qui ont amené le reversement avec plus de la moitié des enseignants pas du tout formée ou mal formée.

Ils ont menti à Talon


Certes, il urge qu’on réduise le poids financier que constitue l’utilisation des vacataires, mais ce n’est avec une solution si hasardeuse qu’il faut y parvenir. Tenez, en demandant aux responsables d’établissement de rassembler les dossiers des vacataires à recruter et de les convoyer dans les Directions départementales de l’enseignement secondaires, bordereau de transmission à l’appui, cela implique qu’après étude des dossiers, la liste des vacataires recrutés sera transmise à chaque établissement accompagnée ou appuyée d’une Note de service tout au moins. Cette Note de service peut servir de précieux document compromettant pour l’Etat devant la justice demain. Déjà, l’arrêté du ministre l’est à maints égards. Toutes dispositions qui impliquent que c’est l’Etat qui recrute les vacataires et les balancent aux Directeurs ou Censeurs. Les utiliser dans les conditions que nous connaissons avec un acte si officiel les amènera à réclamer comme en 2006-2007 ce que nous savons tous et que le ministre Kokou et son cabinet n’ont certainement pas expliqué au président Patrice Talon.

Ce qui en 2006-2007 avait lié les mains à Boni Yayi, le contraignant au reversement des vacataires dans la Fonction publique, peut par jurisprudence attacher les pieds et mains de Patrice Talon en 2017-2018. Avant, ce sont les établissements qui signaient de contrat avec les vacataires, et l’Etat finance. Mais cette fois-ci, c’est par arrêté ministériel qu’ils seront recrutés avec une Note de service qui accompagnera les listes en direction des censorats pour l’emploi du temps. Et cela, ils ne l’ont pas expliqué à Patrice Talon.

Les syndicalistes aux aguets, ricanent et se lapent les lèvres d’avoir de la matière dans un futur proche avec l’Organisation internationale du travail qui se présentera pour rendre justice aux vacataires comme en 2007.
J’ai dit pour moi.

Victor Nongni
97877589/95596959
vnongni@yahoo.fr

Comme le dit un proverbe Watchi, « lorsque l’épervier emporte ton poussin, il ne faut pas lui lancer des œufs ».
 En voulant réduire le coût de la vacation au Bénin, on entre dans un engrenage avec arrêté ministériel à l’appui.  


vendredi 4 août 2017

Candide Azannai, Nicéphore Soglo,Sébastien Ajavon, Sévérin Adjovi et consorts bientôt devant les tribunaux

Candide Azannai

Ils auraient fait obstruction à une enquête judiciaire


Ne riez pas. Hollywood n'est pas délocalisé à Cotonou pour réaliser le plus retentissant film du siècle. Toutefois, il faut une nasse capable de mettre sous éteignoir dix hippopotames pour amener devant le procureur ces mastodontes politiques béninois que le conseil des ministres du mercredi passé a qualifié d'avoir fait obstacle à une enquête judiciaire.

En effet, ce fut au début de cette semaine lorsque des policiers ont envahi la maison du maire d'alors Léhady Soglo pour perquisition que des personnalité et non des moindres se sont volontairement porté au domicile de l'autorité municipale pour s'enquérir de ce qui s'y passait. 

Il s'agissait, entre autres, du tonitruant candide Azannai, du remuant Sévérin Adjovi, du richissime Sébastien Ajavon, de l'inamovible ancien président Nicéphore Dieudonné Soglo, et tellement d'autres.

Parce qu'ils auraient fait obstacle à une enquête judiciaire, ils doivent être jugés comme l'indique la loi. Mais cette décision du Conseil des ministres est si invraisemblable et chimérique  qu'on souhaite y assister comme le procès du siècle.

Victor Nongni
00229 97877589/0029 95596959

mercredi 2 août 2017

Le ministre Lucien Kokou bientôt devant les tribunaux

Cité comme faux diplômé 


 
Lucien Kokou,ministre de l'enseignement secondaire
Adolphe Agnikpé conteste et appelle Talon au secours

(Il déclare n’avoir jamais été auditionné et enverra bientôt l'autorité devant la justice)



Le Professeur certifié de Physique Chimie et technologie, Adolphe Dossou Agnikpé est déconcerté. C’est un homme visiblement très choqué que « Matin Libre » a rencontré hier jeudi 27 juillet 2017 dans un quartier de Cotonou. L’ancien étudiant de la Faculté des sciences et techniques (Fast) de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac) en a presque perdu son latin depuis la publication des noms de présumés faussaires par le Conseil des ministres à la suite des travaux de la Commission nationale de vérification de l’authenticité des diplômes (Cnvad). « Je demande au président Talon d’agir pour que mon honneur soit lavé », a-t-il déclaré. Adolphe Dossou Agnikpé est choqué, mais il est prêt à se battre pour démontrer son innocence. Lire l’interview exclusive qu’il a accordée à votre journal.

Matin Libre : M. Agnikpé, depuis quand exercez-vous le métier d’enseignant?

Adolphe D. Agnikpé :Je travaille depuis 2001. J’ai commencé au Ceg Sègbèya. Et j’ai été reversé comme agent contractuel de l’Etat en 2008. Je détiens le diplôme de Maitrise en sciences physiques, option Chimie que j’ai obtenu en 2005 à la Fast de l’Univesité d’Abomey-Calavi. Après la Maitrise, je suis allé m’inscrire à l’Ecole normale supérieure de Porto-Novo qui m’a permis d’obtenir en 2008 le Capes. C’est avec ce diplôme qu’on m’a reversé en tant que Professeur certifié de grade A1 4. Actuellement je suis en service au Ceg Suru-Léré (Cotonou).

Le mercredi dernier, le Conseil des ministres a publié une liste de présumés détenteurs de faux diplômes. Votre nom est sur cette fameuse liste. M. Agnikpé, quelle a été votre première réaction dès que vous avez appris cette mauvaise nouvelle?

J’étais surpris. Je ne savais quoi dire quand j’ai appris que je faisais partie des personnes qui ont de faux diplômes. (Long silence…)

Depuis le mercredi soir, quelle est l’ambiance qui règne à la maison ?

Ça ne va pas. (Silence…). C’est incompréhensible. Je n’ai jamais fait de faux diplômes.
Dans le relevé du Conseil des ministres du mercredi dernier, on lit que ceux qui sont considérés comme des présumés faussaires avaient été auditionnés.

 M. Agnikpé, la Commission nationale de vérification de l’authenticité des diplômes vous a-t-elle écouté?

Personne ne m’a auditionné. La Commission ne m’a pas appelé. Personne ne m’a écouté. Je n’ai jamais entendu parler de cette Commission-là.

S’il vous était demandé de qualifier cette décision du gouvernement, que feriez-vous?

Je trouve la décision du gouvernement anormale.

Que comptez-vous faire à présent pour laver votre honneur?

J’ai déjà adressé une lettre à la ministre de la Fonction publique. D’ici demain j’enverrai une correspondance à mon ministre de tutelle. Je compte également enclencher une procédure judiciaire pour faire laver mon honneur. Ce n’est pas normal. J’ai souffert pour avoir mes diplômes. Je ne connais aucun circuit pour faire de faux diplômes. Je demande à la ministre de la Fonction publique et son collègue en charge de l’Enseignement secondaire de corriger le tir. Il faut nécessairement que la Commission écoute les présumés faussaires sanctionnés. Je suis sûr que plusieurs d’entre eux n’ont pas été écoutés. C’est mon cas. Je ne suis pas détenteur de faux diplôme. J’ai eu tous mes diplômes ici au Bénin, mon pays. Et non à l’extérieur. Ils peuvent aller à la Fast mener leur enquête. Qui ne me connaît pas à la Fast ? J’ai eu comme professeurs entre autres Messieurs Adéossi, Accromessy, Djossè et Mensah. Et plusieurs personnes de ma promotion peuvent porter des témoignages. En tout cas, je demande au président Patrice Talon d’agir pour que mon honneur soit lavé. En tant que père de famille, je demande également à la Commission d’écouter réellement tous les présumés faussaires cités. Je ne détiens pas de faux diplôme.

Propos recueillis par Mike MAHOUN·
Source: Matin Libre

mardi 1 août 2017

La vraie question de DSK sur la Décolonisation et l'Indépendance

57 ans de Décolonisation. Où en sommes-nous ?

Mes Frères et soeurs Béninois, nous voilà en plein dans le 57 ème anniversaire de l'accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale. C'est une grâce d'être l'un des premiers pays africains à avoir la chance de goûter à la liberté, que dis- je, à la décolonisation. Je voudrais rendre hommage à Hounkanrin, Tavalou Houenou Quenum, les précurseurs de cette aube nouvelle. Reconnaissons, les mérites de nos premiers dirigeants : Maga, Apithy, Ahomadégbé, Zinsou,le général Soglo et autres Alley, Kouandété, Taïrou de regretté mémoire. Saluons avec ferveur, nos présidents " contemporains" : Kérékou, N. Soglo et Yayi, qui ont poursuivi l'oeuvre des anciens à leur manière. Reconnaissons les réelles motivations de l'actuel président Patrice Talon, qui ayant fait le constat de l'échec, a montré sa ferme volonté d'orienter le peuple vers un cap plus prometteur et radieux. À tous ceux là nos prières et pensées en action.
Chers tous, à 57 ans, un homme devrait être admis à la retraite sous les tropiques. Cela veut dire dans le cas d'espèce qu'il aurait amorcé le progrès de son peuple après tant d'années de labeur et de sacrifices afin d'en jouir. Malheureusement, après 57 ans nous sommes toujours à la traîne.
À l'usure du temps, nous lui opposons l'Espoir. L'animosité et la jalousie deviennent notre quotidien. Nous ne nous aimons pas ! Notre dévéloppement en prend un coup. L'induvidualiste est malheureusement le moteur de notre progrés en contradiction constante à la marche collective et évolutive en association. Pour corroborer cette ineptie, " chacun s'assoit et Dieu le pousse " est la formule incantatoire qui nous dope le moral à tous les niveaux. Du bas peuple aux élites, la confusion est apparente. Chacun à l'heure de la détresse se renvoie la responsabilité. Personne ne veut reconnaître son erreur. Personne ! L'accusation est mutuelle. Le bas peuple accuse les élites et les tient responsables de sa misère ambiante et de son infortune sans savoir qu'il était le complice actif. Les élites se calfeutrent dans leur tour d'Ivoire, mettent à l'index et accusent les populations. Le pays est ainsi livré à son piteux sort. Or, dans tout pays digne, la lourde responsabilité du Progrès incombe inévitablement à ses enfants instruits qui impactent sur le reste et le traîne vers le développement. 
C'est pourquoi, dans l'histoire du monde et celle de nos peuples, c'est toujours une poignée de personnes qui amorce la révolution et dresse le chemin du développement. Nos peuples ne doivent plus être dirigés comme c'est le cas. Certains pays africains l'ont déja compris. Oui, la démocratie à l'occidentale est nuisible pour nos pays. Ces pays qu'on essaie d'imiter ont fait leur révolution afin de mettre "politiciens" et populations sur le droit chemin. Depuis un certain temps, des voix s'élèvent pour appeler à une prise de conscience collective. D'autres appellent à un changement de mentalité pour tous. Mais en faisant une analyse lucide de la question, il ressort que notre Pays cherche à transiter en vain vers le collectif source de progrès à l'instar du Burkina-Faso, le Sénégal, la Côte d'Ivoire et autres Ghana et Rwanda. Malheureusement, le blocage ne se situe pas dans les mentalités.
Oui, l'instant est venu de le révéler à tous. Le mal du Pays est dans ses couleurs et dans ses fondamentaux: le Drapeau, l'Aube nouvelle et notre Amoirie qui ont été élaborés et établis dans la plus grande précipitation, puisque notre pays n'était donc pas prêt pour l'indépendance à l'instar des autres pays africains. C'est dans cette grande précipitation que les mauvais mots,les mauvaises phrases et les mauvais symboles ont été glissés dans l'ignorance générale avec la mauvaise foi du colon et de ses vallets béninois.Or, les grands Esprits savent les richesses que portent les mots,les couleurs et symboles... La fameuse phrase du général de Gaulle je cite : "Prenez l'indépendance et toutes ses conséquences " devrait nous réveiller.
Tant que les réflexions n'iront pas de ce côté, nous réculerons en même temps que les autres qui ont compris, évolueront...
Sinon comment comprendre que dans notre pays, les populations vouent un culte ostentatoire aux voleurs de denier public. Celui qui détourne l'argent public trouve grâce devant des populations affamées. Celles-ci sont debout et prêtent à servir de bouclier pour le soutenir. Le comble vient de la classe politique. Des politiciens en mal de popularité profitent pour ce faire voir dans l'espérance d'une rétribution politique éphémère. Mais en attendant, que nous retournions vers nos fondamentaux, nous gardons espoir et faisons confiance à la Nature. Notre Mère. Sa sentence, elle est implacable. Elle ne connaît ni pauvre ni riche. Elle frappe jusqu'à la dernière génération. Seul le baromètre de l'honnêteté peut nous sauver. Ceux qui volent et pensent qu'en se transformant en victime, ils auront le soutien du peuple ont tort, car c'est ce même peuple après l'euphorie se range et se pose des questions. Ce qui donne souvent les résultats que nous avons à certaines élections.
À 57 ans de décolonisation,nos politiciens doivent prendre conscience sur la gestion des finances publiques...Autrement, ils disparaîtront à jamais dans les cendres du désamour.
Ces exemples lamentables que nous livre la ville classe politique, n'augure rien de bon pour nos enfants. Elle doit penser à ces derniers et à la future génération. Nous avons l'obligation, de maintenir nos enfants dans le pays afin de leur transmettre le Flambeau que nos Aïeux ont perpétué au prix de leur sang. La jeunesse doit jouer son rôle en soutenant les nobles initiations des autorités actuelles afin de rendre possible ce rêve. 
Enfants du Bénin, retroussons nos manches pour le Progrès. 
DSK

Rémi Nonkoudjè lance l'opération "100% Wadagni"

Za-Kpota *Rémi Nonkoudjè lance l'operation "100% Wadagni"* *La 24éme Circonscription électorale bouge au gré de la tendance Wa...

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